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Les documents du Nouveau Testament sont-ils fiables ?

Le Nouveau Testament nous apporte une source historique primordiale d'informations sur Jésus.

En conséquence, de nombreuses critiques « au cours des deux derniers siècles » ont mis en doute la fiabilité des documents bibliques.

Il semble y avoir un barrage constant d'accusations sans base historique, ou ayant été invalidées par les découvertes archéologiques et la recherche.

L'une des plus grandes critiques que l'on puisse faire à ce concept de développement d'une tradition orale, est que la période entre les événements du Nouveau Testament et leur rédaction n'est pas assez longue pour avoir permis l'altération du fait en légende, comme l'affirment ces critiques.

Parlant de la brièveté de cet intervalle, Simon Kistemaker, professeur émérite de Nouveau Testament à la Faculté de Théologie Réformée, a écrit :

« Normalement, l'accumulation de traditions parmi des gens de culture primitive ne se fait qu'au cours de nombreuses générations ; c'est un processus graduel réparti sur des centaines d'années. Mais en conformité avec la pensée des critiques formels, nous devons conclure que les histoires de l'Evangile se sont produites et ont été rassemblées en un peu plus d'une génération. D'après l'approche de la critique formelle, la formation de chaque élément des évangiles doit être comprise comme un projet télescopé, avec une ligne de conduite accélérée. »Simon Kistemaker

A.H. McNeile, ancien Recteur du Département de Théologie à l'Université de Dublin, conteste la critique formelle du concept de tradition orale. Il met en évidence que les critiques formels ne s'intéressent pas aux paroles de Jésus d'aussi près qu'ils le devraient. Dans la culture juive, il était important que les paroles mêmes de l'enseignant soient soigneusement préservées et transmises. Par exemple, 1 Corinthiens 7 : 10, 12 et 25 montrent l'existence d'une tradition authentique et de sa préservation soigneuse. Il était coutumier qu'un étudiant juif mémorise l'enseignement du rabbin.

On comparait un bon élève à « une citerne étanche qui ne laisse pas se perdre une seule goutte » Mishna, Aboth, ii, 8

Si nous nous en remettons à la théorie de l'érudit anglican de la Bible C.F. Burney, dans « la Poésie de notre Seigneur », nous pouvons en déduire que nombre de ses enseignements étaient une forme de poésie araméenne, les rendant ainsi plus aisés à retenir. Dans une telle culture, il est impossible qu'une tradition de légendes non conformes aux faits réels se soit développée en une période si courte.

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